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Entreprise de terrassement06 67 57 61 79

Métier 06 / 06

Terrassement et installation de piscine

Une piscine est un ouvrage enterré avant d’être un agrément. Ce qui décide de sa tenue se joue en quelques heures, au moment de l’implantation : la position dans le terrain, la nature du sol, la profondeur de la nappe, l’accès de l’engin et l’endroit où partiront les eaux. Le reste du chantier applique ces décisions.

Piscine aux angles arrondis avec margelles en pierre reconstituée grise et plage en gravillons clairs, eau turquoise sous le soleil.
PiscineBassin terminé : margelles en pierre reconstituée et plage gravillonnée, après mise en eau.

Piscine, en une phrase

L’installation d’une piscine enterrée suit un ordre précis : implantation et vérification du sol, fouille en pleine masse, lit de pose et assise du bassin, passage des réseaux hydrauliques et électriques jusqu’au local technique, remblaiement stabilisé au fur et à mesure de la mise en eau, puis réalisation des margelles et de la plage. Un dispositif de sécurité normalisé est obligatoire avant la mise en service.

01Prestations

Ce que nous réalisons en piscine

  • Étude d’implantation et repérage des contraintes
  • Fouille en pleine masse et évacuation des déblais
  • Lit de pose, assise et mise à niveau
  • Tranchées et réseaux hydrauliques vers le local technique
  • Alimentation électrique du local technique
  • Remblaiement stabilisé et drainage périphérique
  • Margelles et plage de piscine
  • Terrasse et abords du bassin
  • Mise en eau et remise en état du terrain
02Déroulement

Comment se déroule un chantier

L’ordre compte autant que le geste. Voici les étapes, dans l’ordre où elles doivent avoir lieu.

  1. 01

    Implantation

    Position du bassin dans la parcelle, orientation, distance aux limites séparatives, tracé du chemin des engins et emplacement du local technique. Nous repérons également les réseaux présents sous le terrain et l’exutoire des eaux de vidange et de lavage du filtre.

  2. 02

    Vérification du sol et de l’eau

    Nature du terrain, présence de rocher, profondeur de nappe. Dans la plaine de la Saône, une nappe haute impose un remblaiement drainant et parfois un dispositif de décompression. Ce constat se fait avant la fouille, pas pendant.

  3. 03

    Fouille en pleine masse

    Excavation aux cotes du bassin augmentées des surlargeurs de travail, fond dressé et réglé. Les déblais sont réutilisés sur place quand le terrain s’y prête, sinon évacués : c’est un poste de coût que nous chiffrons à part.

  4. 04

    Assise et pose du bassin

    Lit de pose ou radier selon la structure retenue, mise à niveau soignée. La planéité de l’assise conditionne tout l’aspect final de la ligne d’eau.

  5. 05

    Réseaux et local technique

    Canalisations hydrauliques vers le local, passage électrique, mise en attente et repérage. Ces réseaux sont testés avant d’être recouverts, parce que les rouvrir ensuite suppose de casser la plage.

  6. 06

    Remblaiement et mise en eau

    Le remblaiement périphérique et le remplissage progressent ensemble, pour que les pressions s’équilibrent de part et d’autre de la paroi. C’est une étape lente qu’il ne faut pas comprimer.

  7. 07

    Margelles, plage et finitions

    Pose des margelles, réalisation de la plage avec sa pente vers l’extérieur du bassin, raccord aux abords et nettoyage. Le terrain est rendu en état, accès compris.

Délais à prévoir

La part terrassement et réseaux d’un chantier de piscine représente généralement une à deux semaines sur site. Le calendrier complet dépend de la structure retenue et du délai d’instruction de la déclaration préalable, qui est en principe d’un mois. Le remblaiement et la mise en eau ne se précipitent pas.

03Points de vigilance

Ce que nous regardons en premier

Ce sont les points qui font la différence entre un devis tenu et un devis révisé en cours de chantier.

L’accès de l’engin

C’est la contrainte qui surprend le plus souvent. Un jardin clos accessible seulement par un portail d’un mètre vingt impose une machine plus petite, davantage de temps, parfois la dépose d’une clôture. Cela se constate à la visite.

Le devenir des déblais

Une fouille de piscine génère un volume de terre important. Le modelage sur place, quand le terrain le permet, coûte nettement moins cher que l’évacuation. Cette option se décide à l’implantation.

La nappe phréatique

Un bassin vide dans un sol saturé subit une poussée vers le haut. Drainage périphérique, remblai drainant et, selon le cas, puits de décompression sont la réponse. Ne jamais vidanger un bassin sans avoir vérifié ce point.

L’évacuation des eaux de lavage

Le lavage du filtre et une éventuelle vidange doivent aller quelque part. Le rejet au réseau d’assainissement collectif n’est pas libre et suppose l’accord du gestionnaire. Autant le prévoir dès le tracé des réseaux.

04Cadre réglementaire

Les obligations qui s’appliquent

Elles ne sont pas facultatives et conditionnent souvent la date de démarrage. Il est donc utile de les connaître avant de planifier.

Autorisation d’urbanisme
Un bassin dont la superficie est comprise entre 10 et 100 m² relève d’une déclaration préalable. Au-delà de 100 m², ou lorsqu’un abri de plus de 1,80 m de hauteur est prévu, un permis de construire est nécessaire. En dessous de 10 m², aucune formalité n’est en principe requise, sauf en secteur protégé.
Dispositif de sécurité obligatoire
Les piscines enterrées non closes privatives à usage individuel ou collectif doivent être équipées d’un dispositif de sécurité normalisé : barrière de protection, alarme, couverture ou abri, conformes aux normes NF P90-306 à NF P90-309. Cette obligation résulte de la loi du 3 janvier 2003 et s’applique à la mise en service du bassin.
Implantation et voisinage
Le plan local d’urbanisme fixe les règles d’implantation, en particulier la distance minimale aux limites séparatives, fréquemment de l’ordre de trois mètres pour un bassin. Ces règles varient d’une commune à l’autre et se vérifient en mairie.
Taxe d’aménagement
La création d’une piscine est soumise à la taxe d’aménagement, calculée sur la surface du bassin à partir d’une valeur forfaitaire réévaluée chaque année. Ce montant est appelé par l’administration et ne figure pas sur nos devis.
05Questions fréquentes

Piscine : les questions que l’on nous pose

01

Combien coûte le terrassement d’une piscine ?

Trois éléments font l’essentiel de l’écart entre deux devis : le volume de terre à sortir, la nature du sol rencontré (la terre, la grave et le rocher ne se creusent pas au même rythme) et le devenir des déblais. Une fouille en plaine alluviale avec modelage des terres sur place est sans commune mesure avec une fouille au brise-roche en Côte suivie d’une évacuation complète. L’accès de l’engin joue également, car il détermine la taille de la machine. Nous chiffrons après visite, en isolant la ligne d’évacuation.

02

Faut-il un permis pour construire une piscine ?

Un bassin de 10 à 100 m² relève d’une déclaration préalable, instruite en principe en un mois. Au-delà de 100 m², ou avec un abri de plus de 1,80 m de haut, il faut un permis de construire. En dessous de 10 m², aucune formalité n’est normalement exigée, sauf en secteur protégé. Le plan local d’urbanisme de votre commune ajoute par ailleurs ses propres règles d’implantation.

03

Quelle distance respecter entre la piscine et la limite de propriété ?

Il n’existe pas de règle nationale unique : c’est le plan local d’urbanisme communal qui fixe cette distance, souvent de l’ordre de trois mètres pour le bassin. Certaines communes distinguent le bassin, la plage et le local technique. Le service urbanisme de la mairie répond à cette question en quelques minutes, et cette vérification se fait avant l’implantation.

04

Une nappe phréatique haute empêche-t-elle de construire une piscine ?

Non, mais elle change la conception. Le risque est la poussée hydrostatique sur un bassin vide, qui peut le soulever. La réponse tient dans un drainage périphérique, un remblai drainant et, selon les cas, un puits de décompression permettant de contrôler le niveau autour de l’ouvrage. C’est une contrainte fréquente dans le Val de Saône : elle se traite au moment de l’implantation, et elle interdit de vidanger le bassin à la légère.

05

Quel dispositif de sécurité est obligatoire ?

Toute piscine enterrée non close à usage privatif doit être équipée d’au moins un dispositif normalisé : une barrière de protection (NF P90-306), une alarme (NF P90-307), une couverture (NF P90-308) ou un abri (NF P90-309). L’obligation découle de la loi du 3 janvier 2003 et vaut dès la mise en service du bassin. Le choix entre ces quatre dispositifs vous appartient ; leur absence engage votre responsabilité.

06

Combien de temps dure un chantier de piscine ?

La part terrassement, réseaux et remblaiement représente une à deux semaines sur site. Le calendrier complet s’étale davantage : il faut compter le délai d’instruction de la déclaration préalable, en principe un mois, la fabrication ou la livraison de la structure, et une mise en eau progressive qui ne se comprime pas. Les finitions de plage interviennent après stabilisation.

07

Peut-on faire une piscine sur un terrain en pente ?

Oui, et c’est courant sur la Côte. Cela suppose un déblai-remblai plus important, un soutènement du côté amont et une réflexion sur la reprise des eaux de ruissellement, qui ne doivent pas converger vers la plage. Le surcoût vient du volume déplacé et du soutènement, pas du bassin lui-même.

Réponse sous 48 heures

Un projet de piscine ?

Nous venons voir le terrain, puis nous chiffrons poste par poste. Réponse sous 48 heures, dans un rayon de 80 km autour d’Auxonne.